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Aceme Nyika
Joined: 02 Jul 2007 Posts: 27
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Posted: Fri Mar 21, 2008 9:47 am Post subject: ETUDE DE CAS 8B |
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LE PARTAGE DES DONNÉES DANS UNE RECHERCHE COLLABORATIVE INTERNATIONALE
Consortium collaboratif international
Afin de rassembler des échantillons adéquats pour réaliser une puissance statistique sensiblement élevée dans une étude épidémiologique génomique, des institutions de pays développés et de pays en développement ont constitué un consortium pour un projet de 5 ans. Un centre de coordination a été établi dans une institution d’un des pays développés collaborateurs. En raison du manque de laboratoires convenablement équipés dans les pays en développement, les investigateurs collaborateurs locaux dans les pays en développement ont collecté des échantillons et les ont acheminé vers les institutions des pays développés où laboratoires de pointe étaient en mesure de réaliser leur génotype. Afin de permettre le calcul des associations génétiques, les données cliniques et sociodémographiques correspondant aux échantillons ont été également soumises au centre de coordination du consortium.
Politique de partage des données du consortium
Le centre coordonnateur a constitué une base de données génotypiques à partir des échantillons, aussi bien que des données cliniques et sociodémographiques transmises par les établissements collaborateurs. Chaque institution collaboratrice pouvait avoir accès aux données génotypiques pour les échantillons qu'elle avait transmis, mais non aux données génotypiques pour les échantillons mis ensemble provenant des différentes institutions collaboratrices des pays en développement. De même, chaque institution pouvait avoir accès à ses propres données cliniques et sociodémographique , mais n'avait aucun accès aux autres données cliniques et sociodémographiques mises ensemble. Le centre coordonnateur avait accès à toutes les données mises ensemble par le consortium.
Opinions divergentes concernant la politique de partage des données
Lors d'une réunion des collaborateurs du consortium, le professeur Bomba Kabisa, un des principaux co-investigateurs collaborateurs des pays dans un des pays en développement, a indiqué qu'elle n'était pas satisfaite de ce que les institutions collaboratrices locales n'aient pas eu accès aux données mises ensemble pour la base de données, pendant et après le projet du consortium. Elle a estimé que les différentes institutions collaboratrices et leurs investigateurs collaborateurs locaux n'auraient pas accès aux données mises ensemble, tandis que le centre coordonnateur pourrait continuer d'utiliser les données mises ensemble longtemps après les ans de durée du consortium. Elle a estimé que, du point de vue de son institution, un tel manque d'accès aux données mises ensemble constituait la négation de toute l’idée initiale et du projet commun de former un consortium.
Bien que quelques investigateurs aient soutenu son point de vue, la majorité des investigateurs des pays en développement étaient d'avis qu’il était peu raisonnable de regarder au delà de la période de 5 ans du consortium. Ils ont argué du fait qu'il serait pratiquement délicat de contrôler un tel accès continu à la base de données par tous les collaborateurs après l'échéance du projet.
Ils ont estimé que les investigateurs collaborateurs locaux des pays en développement devraient se satisfaire des avantages tels que l'injection de fonds de recherches dans les institutions des pays en voie de développement, les bourses académiques supérieures pour des étudiants des pays en développement, les possibilités d'être co-auteurs de publications de haut rang évaluées scientifiquement, et l’opportunité d'être associé à un consortium international de recherches.
Quelques questions pour orienter la discussion
1. Quelle opinion supportez-vous, et pourquoi ?
2. Comment la politique de partage des données que vous supportez peut-elle être appliquée ?
3. Pour l’opinion avec laquelle vous êtes d'accord, quels principes éthiques pourraient aider à conforter votre position ?
4. Qui devrait être impliqué dans la détermination d’une politique appropriée de partage des données pour un consortium tel que celui du cas étudié ici ?  |
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aberthe56
Joined: 08 Sep 2007 Posts: 3 Location: Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
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Posted: Sat Mar 29, 2008 9:10 am Post subject: LE PARTAGE DES DONNÉES DANS UNE RECHERCHE COLLABORATIVE INTE |
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mes réponses aux questions:
1. Question1/Réponse1
Les pays ou centres de ce consortium doivent avoir les mêms droits et les mêmes devoirs pour ce qui concerne l’envoie, la gestion et l’accès aux données.
2. Question2/Réponse2
Les données doivent être accessibles via internet et tous les pays ou centres du consortium doivent avoir le code d’accès la banque des données.
3. Question3/Réponse3
C’est le principe de la justice.
4. Question4/Réponse4
Tous les pays ou centres du consortium ? je vais revoir ce point
Merci età tout moment _________________ Abdramane BERTHE
Sociologue/chercheur
Centre Muraz Bobo-Dioulasso
Tél.: GSM 1 : 00226 76 60 71 14 |
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TSALA TSALA
Joined: 30 Mar 2008 Posts: 3 Location: YAOUNDE
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Posted: Mon Mar 31, 2008 8:58 pm Post subject: CAS 8B |
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1,Dans une relation collaborative de recherche, les données doivent être partagées de telles sorte que toutes les équipes puissent s'en servir. Faute de quoi, nous rentrons dans la relation inégale et exploitatrice où certains tirent injustement profit des limites des autres. On ne saurait encore parler de collaboration dans ce cas.
2, C'est une question de convention qui se discute d'égal à égal dès le départ. Il est dommage que les problèmes ne se posent qu'une fois les recherches commencées et les premiers résultats obtenus.
3, le professeur bomba Kabissa a bien raison. Mais il est étonnant qu'il ait choisi de réfléchir après le début des recherches!
4, je ne vois personne d'autres en dehors des membres constituant le consortium. a moins que certaines équipes ne soient pas suffisamment armées pour discuter avec d'autres et défendre leurs intérêts. _________________ Prof. TSALA TSALA Jacques-Philippe
Université de Yaoundé I (Cameroon)
Département de Psychologie
B.P. 7011 Yaoundé |
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simborokonemariam
Joined: 29 Mar 2008 Posts: 3
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Posted: Mon Mar 31, 2008 10:56 pm Post subject: Etude de cas 8B : |
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Le partage des données dans une recherche collaborative internationale
1/ Je supporte l'opinion que le Centre coorinateur ait accès à toutes les données mises ensemble par le consortium et que les autres aient accès seulement aux données qu'elles ont eu à transmettre à cause du principe de confidencialité des résultats.
2/ Comment la politique de partage peut être appliquée ? Il faut que le centre coordonnateur fasse un protocole de recherche en bonne et due forme en prenant en compte tous les établissements collaborateurs, qu'il transmette c eprotocole au comité d'éthique ; que le comité d'éthique statue pour voir si le chercheur a tenu compte des principes éthiques.
De même le consentement éclairé doit expliquer clairement le processus, de fonctionnement, les avantages et inconvenients liés à la recherche.
Le chercheur doit garantir le principe de la confidentialité entre les membres.
3/ Pour ma part, le Centre centre coordonateur veut garantir le principe de confidentialité des résultats de l'étude.
4/ Le comité d'éthique devrait être impliqué dans la détermination d'une pollitique appropriée de partage des données pour un consortium tel que celui du cas étudié.
Toutes les institutions collaboratrices doivent adhérer au consentement éclairé . _________________ mariamkone |
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Dr Ndella Diakhate
Joined: 01 Apr 2008 Posts: 3
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Posted: Wed Apr 02, 2008 2:24 pm Post subject: |
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1. L’opinion du Pr Bomba Kabisa car l’accès à l’information doit etre de la meme manière pour les investigateurs et le centre investigateur. Mais cette question devait etre vue avant le démarrage de l’étude et avant la mise en place de l’étude.
Ceci encourage la recherche et la publication par les Pays en développement, motive et respecte les chercheurs.
2. Autoriser une liste de personnes selon les institutions qui auront un code ou des codes d’accès pour mieux sécuriser les données (se fera selon les règles de protection des données de la recherche). Cette liste est à mettre à jour régulièrement
3. Le principe du respect mutuel, le principe des droits humains,
4. Le comité éthique, les différents investigateurs des différents institutions collaboratrice, des personnes ressources meme si elles ne sont pas directement impliquées dans la recherche.
Dr Ndella diakhaté |
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Odile
Joined: 10 Sep 2007 Posts: 4
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Posted: Fri Apr 04, 2008 12:42 pm Post subject: Etude de cas 8b |
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1- Je supporte l’avis du Pr. Bomba : chaque institution collaboratrice doit avoir accès aux données sous des conditions clairement définies dès le départ. La gestion des données ne se discute pas après la collecte.
2- Pour que la politique de partage des données soient appliquée, il aurait fallu que les règles soient clairement définies : description des personnes et des conditions d’accès aux données.
3- Les principes d’équité de partage confortent ma position. Il n’y a pas de raison qu’un seul collaborateur se réserve les avantages. Les connaissances doivent être partagées.
4- Dans la détermination d’une politique appropriée, les institutions et les Comités d’Ethique devraient s’impliquer |
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jonathan
Joined: 31 Aug 2007 Posts: 4
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Posted: Sat Apr 05, 2008 10:12 am Post subject: etude de cas 8b |
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1- Je suis tout à fait d'avis avec le Pr Bomba. Si c'est un vrai consortium alors tous les chercheurs impliqués doivent avoir le même droit de regard sur les données. regard biensure des données colligées au sein du consortium mais pas uniquement les données provenant de mon pays seulement, sinon ce n'est plus un consortium.
Evitons les intérêts égocenriques, l'explotation de ses concitoyens moyennant quelques faveurs financières. Soyons des chercheurs dignes de ce nom. C'est seulement ainsi que les chercheurs des PED pourront mieux s'affirmer sur le plan international
2- Application de la politique de partage des données:
- charte informatique qui donne la garnati de la protection des données individuelles, inaccessibles à tout avenant qui ne soit pas du consortium
- mettre en place une convention qui met tous les membres du consortium au même niveau de droit de regard sur la base des données. Ne serait ce que par le principal investigateur de chaque consortium.
- mettre en place un système de management de la qualité propre au consortium où tout est clair. avec respect de la loi informatique: SOPs;
- charte éthique pour tout couronner
3- Quels principes éthiques:
- respect de l'autre, du collègue
- justice équitable, même pieds d'égalité PEDvsPI
4- C'est le principal investigateur et les co-investigateurs pour chaque pays sur la base d'une charte éthique acceptée de tous et respecter avec parcimonie. |
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LIMAN MALOUM
Joined: 02 Apr 2008 Posts: 6 Location: Yaounde Cameroon
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Posted: Mon Apr 07, 2008 11:42 am Post subject: |
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1- Les pays membres du consortium devraient avoir les mêmes avantages , droits et devoirs pour ce qui est de l'envoi, la gestion et l'accès aux données.
2- le fichier ou la banque des données doit être le même ainsi que les codes d'accès.
3- Le Principe d'équité et le principe de la justice .
4- les membres du consortium sont indiqués pour déterminer la politique appropriée de partage de données.Toutefois, en cas de conflit d'intérêt ,un organe indépendant pourrait être sollicité. |
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tscholastique
Joined: 03 Apr 2008 Posts: 3
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Posted: Thu Apr 24, 2008 6:06 pm Post subject: |
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Etudes de cas 8 B : LE PARTAGE DES DONNEES DANS LA RECHERCHE COLLABORATIVE INTERNATIONALE
1 Quelle opinion supportez vous et pourquoi ?
Je suis pour un partage de la base des données pendant et après le projet du consortium. Un tel esprit concourt au progrès de la science. En outre, il permet aux pays en développement de disposer d’informations capitales en vue d’orienter certaines politiques en matière de santé ou de recherche. En un mot, il leur permet de profiter des progrès de la science, grâce à la solidarité internationale.
Par ailleurs, ces données n’ayant pas un caractère confidentiel, en limiter l’accès semble à priori aberrant.
2 Comment la politique de partage des données que vous supportez peut elle être appliquée ?
Il faut de prime abord voir s’il y a un risque éventuel à ouvrir à tous l’accès à toutes les données de base mise ensemble par le consortium.
La politique de partage des données peut être appliquée avec l’adhésion ou accord préalable et exprès de tous les co-investigateurs collaborateurs qu’ils soient des pays en développement ou des pays développés.
3 Pour l’opinion avec laquelle vous êtes d’accord, quels principes éthiques pourraient aider à conforter votre position ?
4 Qui devrait être impliqué dans la détermination d’une politique appropriée de partage des données pour un consortium tel que celui du cas étudié ici ?
C’est le ministère en charge de la recherche scientifique devrait être impliqué dans la détermination d’une politique appropriée de partage des données pour un consortium tel que celui du cas étudié ici. |
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Dr TRAORE Sitiosso Germa
Joined: 25 Mar 2008 Posts: 2 Location: Bobo - Dioulasso
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Posted: Tue May 13, 2008 6:25 pm Post subject: La partage de données dans la recherche collaborative intern |
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Le partage des bases de données est une bonne chose à condition que cela se fasse sur des bases équitables prédéfinies. Cela devrait améliorer la recherche internatinale et contribuer à renforcer les capacités des chercheurs du sud. Mais l'exploitation de ces données doit être accessible à tous les chercheurs du consortium. En limiter l'accès aux chercheurs du sud, équivaut à les confiner au rôle de collecteurs d'échantillons et de données.
La seule politique de partage des données que je défendrais est clui qui aura fait l'objet d'une convention écrite, acceptée de commun accord et visé par le comité d'éthique qui a autorisé la recherche. A partir de là, toute négociation basée sur le fond et non des positions individuelles aboutira à sauvegarger les intérêts des uns et des autres.
Faute de disposer de tout le contenu du contentieux, je pense qu'il y a un peu de la faute de l'une et l'autre partie. Je vois plus un conflit d'intérêt qu'un problèmes de partages de données, chose toute normale dans la recherche internationale.
C'est le comité d'éthique qui a approuvé le protocole et le Gouvernement dans lequel la recherche s'effectue, notamment le Ministère chargé de la Santé, qui devraient être impliqués dans la politique appropriée de partage des données par un consortium tel que celui étudiée ici. |
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Diarra_Abdrahamane
Joined: 15 Aug 2008 Posts: 3
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Posted: Sat Aug 16, 2008 10:10 am Post subject: Etude de cas 8b |
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| Je suis d'avis avec le Prof Bomba car le consortium perd son essence si on n'a pas accès aux données même près la période de 5 ans. Et je crois que l'intérêt premier de ces collaborations ce n'est pas les bourses d'études et les financement en faveur des pays du Sud |
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